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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 08:47

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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 08:46

Tout le rythme de mon âme est partie, j'ai des problèmes. Avec trop de soucis dans ma tête je suis perdu... je ne trouve pas la sortie. Je ne sais pas, gauche ou droite, en haut ou en bas, dedans ou dehors ou devrais-je faire demi-tour. Je ne sais pas, mais ça me tue... Est-ce la façon dont ça devais se passer, je sens que je vais devenir folle, se n'est pas moi. Je pourrais être là demain mais je ne sais pas, qui sait ? Je me sens tellement mal d'être dans un chemin sous terrain. Laisse ce nuage de pluie venir au dessus de ma tête et pleuvoir partout sur moi. Purifier mon corps mon esprit et ma tête, je n'ai jamais voulu que ça se termine comme ça. Je suis dispersé avec aucune issue à cette solitude. Aucune issue, j'ai marché devant chaque seuil de porte. Aucune issue, j'ai conduit sur chaque autoroute. Aucune issue, je nage à travers les océans, rivières, laques et baies, il n'y a aucune issue... J'ai essayé son chemin, son chemin et le mien. Il n'y a toujours pas d'issue. Et même quand le soleil se lèvera, je me sentirais toujours aussi mal parce que je n'aurais toujours personne autour pour me relever de mes mains et mes genoux, je vous supplie d'avoir pitié. Quand la lune se lèvera je me sentirais toujours aussi mal parce que je n'aurais toujours personne autour pour me relever de mes mains et mes genoux. Je crie pitié.

Tout le rythme de mon âme est partie, j'ai des problèmes. Avec trop de soucis dans ma tête je suis perdu… je ne trouve pas la sortie. Je ne sais pas, gauche ou droite, en haut ou en bas, dedans ou dehors ou devrais-je faire demi-tour. Je ne sais pas, mais ça me tue... Est-ce la façon dont ça devais se passer, je sens que je vais devenir folle, se n'est pas moi. Je pourrais être là demain mais je ne sais pas, qui sait  ? Je me sens tellement mal d'être dans un chemin sous terrain. Laisse ce nuage de pluie venir au dessus de ma tête et pleuvoir partout sur moi. Purifier mon corps mon esprit et ma tête, je n'ai jamais voulu que ça se termine comme ça. Je suis dispersé avec aucune issue à cette solitude. Aucune issue, j'ai marché devant chaque seuil de porte. Aucune issue, j'ai conduit sur chaque autoroute. Aucune issue, je nage à travers les océans, rivières, laques et baies, il n'y a aucune issue... J'ai essayé son chemin, son chemin et le mien. Il n'y a toujours pas d'issue. Et même quand le soleil se lèvera, je me sentirais toujours aussi mal parce que je n'aurais toujours personne autour pour me relever de mes mains et mes genoux, je vous supplie d'avoir pitié. Quand la lune se lèvera je me sentirais toujours aussi mal parce que je n'aurais toujours personne autour pour me relever de mes mains et mes genoux. Je crie pitié.
















Dans la vie, faut savoir ce que l'ont veut.
Et c'est pas toujours facile, faut l'dire.

# Posté le mardi 30 juin 2009 19:30

Parfois, on se rend compte des choses bien trot tard....





J'en ai marre, ca m'saoule. J'arrete.



# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:41

Et je fume,fume,fume... pour effacer les restes de toi.

Et je fume,fume,fume... pour effacer les restes de toi.






Je respire encore.










J'ai laissé le gaz allumé, je me promène dans les ruelles la nuit. Je dors avec des bougies allumées, je ne ferme pas la porte à clé. Je tresse une corde et allume toutes les lumières rouges. Ai-je obtenu ton attention ? Car je t'envoie tous les signes et l'horloge tourne, et je vais donner mon préavis de démission. Choisis ton ombre noire préférée, tu ferais mieux de préparer un discours. Dis quelque chose de drôle, dis quelque chose de mignon mais ne dis pas que tu m'aimais. Car je respire encore, bien que nous étions morts pendant un court instant. Cette maladie ne peut être soignée nous nous effondrons c'est sur. Déjà perdu prise nous ferions mieux d'abandonner le bateau. Peut-être étais-je trop pâle, peut-être étais-je trop grosse ou peut-être voulais-tu mieux, tu ferais mieux de repiocher. Je n'ai pas eu d'éducation formelle et je suis un peu trop grossière mais je jure que tu n'en avais rien à foutre car nous étions amoureux. Alors, pendant que j'écris cette lettre et que je verse ma dernière larme non, tout ça c'est pour notre bien c'est pour ça que nous terminons ça cette année. Clorons ce chapitre, dis une dernière prière mais ne dis pas que tu m'aimais. Car je respire encore bien que nous étions morts pendant un court instant. Cette maladie ne peut être soignée, nous nous effondrons c'est sur. Le diagnostic a déjà été donné, alors abandonnons ces fantômes.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 08:06